Bridge
Tout ce que j’apprends est bon à enseigner
Je m’appelle Bridge. Je suis formateur en communication multimédia depuis 25 ans, et praticien depuis 35.
Ces deux mots — formateur et praticien — vont rarement bien ensemble. La plupart des formateurs ne pratiquent plus. La plupart des praticiens n’enseignent pas. Moi je n’ai jamais voulu choisir. Dès que je m’éloigne de la pratique, je n’ai plus rien d’utile à transmettre.
Ce que je fais (et continue à faire)
Je suis arrivé à la communication multimédia en 1990 par la PAO et le flashage chez un imprimeur marseillais — l’époque où on tirait encore des cromalins et où les fichiers se posaient sur des photocomposeuses Linotype. Depuis, à peu près tous les métiers de la chaîne ont défilé : graphisme, mise en page d’éditions (livres d’art, romans, magazines), conception de sites web, motion design, captation et montage vidéo, photographie, et plus récemment l’intégration des IA génératives dans la production.
J’ai écrit et réalisé deux documentaires : « À chacun son Tahiti » (52 et 90 minutes, diffusé sur Voyage et RFO en 2007) et « Vahine, des bisous pas des coups » (52 minutes, RFO et Planète Justice, 2010). J’ai capté l’Orchestre Philharmonique Provence Méditerranée pour Dvorak, Beethoven, Schumann et Vivaldi, dans des lieux que je n’aurais jamais imaginés filmer — le Palais du Pharo de Marseille, la Bastide de Fontvieille.
Aujourd’hui, je travaille pour TV5 Monde, le CNRS, Airbus, le Rectorat, des mairies, des vignobles, des intermittents, des indépendants, des PME industrielles. Je viens de terminer l’implémentation d’un intranet épidémiologique pour une fédération de kinésithérapeutes et la refonte graphique de 1001jouets.com. Et entre deux contrats… je continue à apprendre — comme tout le monde — les outils qui sortent chaque mois en IA générative, parce que c’est devenu inévitable, et parce que c’est passionnant.
Ce que j’enseigne
J’enseigne ce que je viens d’apprendre, et ce que j’ai accumulé pendant 35 ans, en parts inégales selon les jours. J’ai été vacataire à l’École de Journalisme et de Communication de Marseille pendant 7 ans, à raison de 80 heures par an et par master — théorie du multimédia, montage vidéo, création de sites, infographie pour le web. J’ai enseigné à l’Université de Provence dans des formations de mise à niveau pour les techniciens d’Orange Lyon et Nantes. J’ai dispensé un module de 80 heures, en anglais, dans le master international FORMAMI.
Aujourd’hui, je forme essentiellement en intra, dans vos locaux ou en distanciel, par sessions de 1 à 3 personnes. Cette taille n’est pas une coquetterie commerciale : c’est ce qui me permet de comprendre ce que vous faites, et de calibrer la formation autour de ce que vous avez à produire concrètement la semaine d’après. Pas autour d’un programme générique.
Une question d’utilité
Je suis fier de mon parcours technique. Mais ce dont je suis le plus content, ce sont les projets qui relèvent moins de la com pure que de l’utilité publique : des DVD pédagogiques avec des sourds et malentendants pour l’INPES, des émissions radio pour la Direction Régionale des Services Pénitentiaires de Marseille sur la parentalité, la santé sexuelle, la polytoxicomanie. Ces commandes ont en commun d’avoir été des objets utiles à des gens qui n’avaient pas spontanément accès à la communication. Les sourds qui n’étaient jamais sollicités sur leur santé sexuelle. Les détenus qu’on n’imagine pas écouter une émission sur la parentalité.
J’ai également contribué bénévolement à la belle initiative populaire des Couturières Solidaires de France pendant l’épidémie de Covid, contribué à la communication d’actions solidaires en Casamance et à fonder une association à la découverte des cultures du monde, « Aux Quatre vents ».
Je crois que la communication est un savoir-faire qui sert à quelque chose. Pas à vendre n’importe quoi à n’importe qui. À dire les choses correctement aux bonnes personnes, dans la bonne forme. Et c’est ça que j’essaie de transmettre quand je forme : pas un logiciel — un sens du métier. La communication n’est pas un savoir-faire neutre, elle structure ce que les gens voient et comprennent.
Ma méthode : un coach technique
Je ne suis pas votre prof. Je suis ce que j’appellerais un coach technique : je suis là pour cerner ce dont vous avez besoin, vous aider à mettre en place les bonnes pratiques, et m’assurer que vous repartez avec un livrable qui marche — un magazine bouclé, un site refondu, un workflow IA installé, une nouvelle compétence à pied d’œuvre.
Je ne lâche pas la main de mes coéquipiers — c’est comme ça que j’appelle les gens que je forme — tant que l’objectif n’est pas atteint. Et je reste joignable après la formation : par téléphone, par email, pour des questions ponctuelles, pour des prestations en marque blanche, pour tout ce qui peut prolonger l’élan.
On se rencontre ?
Je suis basé à Aix-en-Provence et je me déplace dans toute la France. Pour échanger sur un projet, demander un devis, ou simplement avoir un avis sur ce que vous essayez de mettre en place :
Téléphone : 06 63 03 55 56
Email : contact@boomerang-formation.com
35 ans
de pratique en com multimédia
25 ans
d’enseignement
Qualiopi
certifié
1 à 3 stagiaires
max par session
